Dead by Daylight : Édition spéciale (Xbox One)

par VayneHunters
Dead By Daylight est un jeu d’horreur multijoueurs en 4 versus 1 et vice-versa. Tout comme Friday the 13th : The Game, il vous faudra trouver un moyen de vous échapper en tant que survivant ou ne laisser aucune personne en vie en tant que tueur. Serez-vous le survivant ou le tueur en série ?
Les générateurs ou la mort
Dead By Daylight étant un jeu 100% multijoueurs, il ne possède aucun scénario. Nous n’allons donc pas nous attarder sur ce point, nous allons plutôt nous attaquer directement au vif du sujet. Reprenant le principe des vieux slasher, des jeunes personnes campent paisiblement dans un endroit coupé du monde, mais malheureusement pour eux, un tueur en série rôde dans le coin et leur en veut. Si on compare à Vendredi 13, le tueur n’est pas un humain, mais bel et bien un monstre sortit de vos plus gros cauchemars.

Ce qui est intéressant dans Dead By Daylight est le fait de pouvoir choisir entre incarner un survivant ou un monstre. Dans Vendredi 13, vous ne pouviez que mettre une préférence, mais ça ne voulait pas dire que vous allez jouer votre préférence. Ici, si vous voulez jouer avec le monstre, vous jouerez avec celui-ci sans aucun doute possible. Bien, passons maintenant au contenu général du jeu. Chaque survivant ou chaque monstre possède sa propre barre d’expérience et ses propres caractéristiques. Chaque partie terminée vous rapportera des points de sang à dépenser dans la Toile pour déverrouiller des compétences, des accessoires ou encore des offrandes. Quand tous les objets de la Toile ont été achetés, vous augmentez d’un niveau. À savoir que les objets disponibles à chaque niveau supplémentaire sont complètement aléatoires. Mais pourquoi ?

Hormis les compétences, tout le reste n’est qu’éphémère. Dans la catégorie des offrandes, vous avez la possibilité d’en activer un par partie. Par exemple, vous pouvez utiliser une offrande qui va permettre d’avoir plus de chance de tomber sur une map précise, une autre offrande permet de démarrer avec un bonus, etc. Mais une fois l’offrande brûlée, elle ne sera plus disponible et il faudra attendre de la déverrouiller à nouveau dans la Toile. Les accessoires fonctionnent sur le même principe, mais il subsiste tout de même une subtilité. Les accessoires sont réservés aux survivants, vous pouvez par exemple avoir une lampe torche pour aveugler le tueur. Si vous arrivez à vous échapper alors l’accessoire est conservé. Par contre, si vous vous faites tuer, l’accessoire est perdu et il va falloir compter sur la Toile pour le récupérer. Passons maintenant au cœur du jeu, le gameplay.
Survivant ou tueur, telle est la question
- Survivant :

En tant que survivant, vous aurez deux façons de vous échapper : en allumant 5 générateurs puis en déverrouillant une des deux portes de sortie, ou allumer 3 générateurs et si vous êtes le dernier survivant encore en vie, vous pourrez vous échapper par une trappe. Les survivants ne disposent pas de grand-chose pour se défendre. Si le tueur est à vos trousses, vous pouvez faire tomber des palettes pour le ralentir, vous cacher dans des armoires ou utiliser votre lampe torche (si toutefois vous l’avez en votre possession) pour l’aveugler. Vous pouvez également ouvrir des coffres qui peuvent contenir différents bonus comme des trousses de soins. Si on compare à Vendredi 13, Dead By Daylight est moins riche en évasion. Concernant les générateurs, il vous faudra réussir quelques QTE qui apparaîtront de temps en temps à l’écran pour démarrer le générateur plus rapidement. Bien entendu, plus vous serez nombreux sur le générateur, plus ça ira vite. Mais attention, si vous ratez une QTE, le générateur va alors exploser faisant ainsi du bruit et va alors systématiquement attirer le tueur dans votre zone. De plus, vous avez la possibilité de décrocher vos alliés pris dans le crochet du tueur.


- Tueur :

Les tueurs ont tous des pouvoirs différents : un va générer de la folie et des hallucinations aux survivants grâce à une onde de choc ou encore un autre va pouvoir poser des pièges. Chaque tueur à ses avantages et ses inconvénients. Il vous faudra tous les essayer pour trouver votre style de jeu.

Une fois dans l’arène, vous n’avez pas beaucoup de possibilités de tuer si on compare avec Vendredi 13 une fois de plus. Quand vous mettez un survivant au sol, soit vous le laisser se vider de son sang (mais vous prenez un risque qu’il se fasse soigner), soit vous avez brûlé une offrande qui permet de l’exécuter directement, soit vous le porter jusqu’à un des nombreux crochets dispersés sur la map (c’est ce que vous ferez 99% du temps). Votre victime fraîchement accrochée, le processus va se passer en 2 étapes. Il y a d’abord la phase de la panique, où la victime va se débattre en pensant avoir une chance. Puis vient la phase de la terreur, où l’Entité va montrer son visage et tenter de transpercer notre victime pour l’emmener avec elle en enfer. Une fois le temps écoulé, notre malheureux survivant va mourir dans d’atroces souffrances. Attention à ne pas trop vous éloigner quand vous avez accroché quelqu’un au crochet, les survivants peuvent s’entraider pour décrocher la victime. Votre but va être de refaire tout ça jusqu’à ce que les 4 survivants ne soient plus de ce monde.

Un sentiment d’oppression
Techniquement, le jeu n’est pas très au point. Avec un framerate qui fait le yoyo et des graphismes qui se contentent du minimum, le jeu peut décevoir les plus exigeants d’entre-vous. Toutefois, l’ambiance est là et on se prend vite au jeu.

La tension en incarnant un survivant est bien retranscrite, avec les battements du cœur qui s’accélère à l’approche du tueur ou encore les bruits de pas que l’on peut entendre se rapprocher de plus en plus. En tant que tueur, la vue en première personne renforce le sentiment d’oppression, et avec un angle de vue réduit, il faut rester sans cesse sur ses gardes pour ne pas perdre de vue un survivant qui tenterait de nous avoir avec un virage trop serré. Que l’on soit survivant ou tueur, le titre reste agréable à jouer malgré ses faiblesses techniques et on passe de bons moments de frayeurs.

Côté succès, le jeu en comporte 61 pour 1000G. Je préviens tout de suite qu’il ne s’agit pas d’un jeu pour les chasseurs aguerris. Les succès sont extrêmement longs à obtenir et les 1000G vont de ce fait demander des jours et des jours de jeu. Sacrifiez 500 survivants, réparez 100 générateurs, accumulez 1 million de points de sang, atteindre le prestige 3 ou utiliser l’électrochoc 500 fois sur des survivants avec le Docteur, voilà ce qui vous attend. Les succès vous demanderont d’utiliser tous les tueurs, tous les survivants et de réaliser un nombre incalculable de fois les diverses actions disponibles… L’amusement à son paroxysme.
Conclusion
Dead By Daylight est plus agréable à jouer que Vendredi 13 mais possède moins de possibilités d’évasion et moins d’exécutions. Cela dit, le contenu de DBD est supérieur et on a moins l’impression de tourner en rond au bout de 5 parties.

Le côté plus vif, la progression des personnages, le loot d’objets via la Toile, le contenu plutôt honnête et surtout des serveurs stables rendent Dead By Daylight plus sympa à jouer que son concurrent. Si vous êtes en quête de frissons et que vous souhaitez survivre ou tuer, alors Dead By Daylight s’avère être un bon choix.
Online
12
On aime
- L’ambiance
- Gameplay agréable en main
- Les tueurs nombreux et variés
- Le contenu très correct
- Des serveurs stables
- La possibilité de choisir qui jouer entre survivant ou tueur
- Le système de loot bien fichu
On n'aime pas
- Des chutes de framerate
- Graphiquement pas terrible
- Peu de possibilité d’évasion et d’exécution

Status Xbox Live
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Dead by Daylight : Édition spéciale
Packshot de Dead by Daylight : Édition spéciale sur Xbox One
Date de sortie française 23 juin 2017
Genre : Horreur
Dev. : Behaviour Interactive
Edit. : Starbreeze Studios
PEGI 18
1 joueur hors ligne - Jusqu'à 5 joueurs en ligne - Coop en ligne