Cette année 2010 démarre sur les chapeaux de roues avec, au programme, plusieurs Beat’em All. Le premier sorti, Darksiders est un succès inattendu. Actuellement sur le marché, nous trouvons également Bayonetta. Le prochain sera Dante’s Inferno. Mais revenons-en à notre sorcière bien aimée et essayons de voir quels tours de magie elle va bien pouvoir trouver pour détrôner Darksiders. |
Notre héroïne, Bayonetta, s’est réveillée il y a 20 ans de cela dans un cercueil immergé après cinq siècles d’emprisonnement. Depuis son éveil elle cherche à retrouver sa mémoire perdue. A l’aide d’Enzo et de Rodin, notre charmante sorcière va, peu à peu, la retrouver par l’intermédiaire de flashbacks. On se croirait dans un pur Tarantino.
Bref, notre brune ultra sexy, un tantinet du coté obscure il faut le dire, devra mettre à mal tout au long des missions qui lui sont confiées les anges à grand coup de poings, de pieds, d’épée, de flingues et autres armes à 1 ou 2 mains. Bref, des grandes giclées de sang à ne pas mettre entre toutes les mains non plus. Multipliez les coups pour obtenir des combos et déclenchez de dévastatrices attaques sadiques avec une roue du supplice ou bien une guillotine qui feront beaucoup de mal à vos ennemis. Finissez ensuite ceux-ci par une attaque apothéose et c’est tout un tas d’anneaux sonnants et trébuchants qui s’étaleront au sol à la manière d’un Sonic. Sans oublier les différents bonus qui vous permettront d'allonger la barre de vie, par exemple, ou de créer des armes plus puissantes.
Concernant sa tenue, notre belle pourra emprunter les armes de ses ennemis morts et sera à même de remplacer ses talons aiguilles par de magnifiques revolvers qui lui permettront, le temps d’une roue de tirer quelques salves dévastatrices. Elle pourra également esquiver les attaques ennemies. Ce qui lui donnera, à la manière d’un Prey, un Bullet time mettant tous ses ennemis au ralenti.
Jusque là, peu de magie me direz-vous. C’est vrai. La seule magie dont j’ai parlé, c’est celle déclenchée suite à des combos de coups physiques (armée ou pas) placés par la demoiselle. L’autre moment magique, c’est que lorsque vous récupérer différents éléments après avoir cassé quelques pots de fleurs, vous serez, entre autres, à même de créer vos propres sucettes revitalisantes. Sélectionnez la quantité de produits de base avec le stick gauche, faites tourner le stick droit dans le sens des aiguilles d’une montre, et voila, votre bonbon préféré est prêt. Rien de sorcier donc. D’autant plus que cette partie n’est pas nécessaire à votre bon cheminement si en chemin, vous achetez ces éléments ainsi que des armes chez son tavernier préféré. |
Elle est belle, elle a de magnifiques courbes, réponds au doigt et à l’œil, Bayonetta répondra à vos moindres souhaits. Mais pas son amie la caméra. Lors de certaines scènes, votre ennemi prendra trop de place à l’écran et il vous deviendra impossible d’utiliser votre caméra car celle-ci sera bloquée par un mur.
Pour le reste aucun ralenti ne s’est fait sentir lors des combats et c’est un plaisir de partager les 15 ou 20h de jeu que cette brunette nous offre. |
Excellent beat’em all de son état, l’histoire de Bayonetta est cependant tordue. On a du mal à s’immerger dans l’atmosphère créé et ce n’est qu’après quelques heures de jeu qu’on l’apprécie à une plus juste valeur. Les cinématiques sont plutôt bien réalisées contrairement aux mouvements de caméra parfois délicats. Il est parfois difficile de voir son adversaire et vous passerez quelques secondes à le chercher. D’autant que pour éviter de ne perdre vous vous lâcherez sur les esquives pour éviter de perdre trop de vie. Ce qui rend les combats parfois trop compliqués. Les combos disponibles sont variés mais parfois délicats à réaliser car les ennemis viennent vous les interrompre. L’IA est donc là et bien là pour venir vous agresser, mais une fois la technique trouvée pour une catégorie de bébête, plus besoin d’en changer. Et puis d’ailleurs, puisqu’on parle de bébêtes, tout au long de votre aventure vous rencontrerez tout de même de nombreuses fois les mêmes créatures. A croire que les gueules d’anges ne se savent pas se reproduire.
Au final, I'm totally in love de la brunette. |