Test de Assassin's Creed 2
écrit par Lud0
 
 
Deux ans après le premier opus, Ubisoft remet le couvert avec Assassin’s Creed 2. Cette fois, exit Altair, bonjour Ezio. Pour ma part, je n’ai jamais eu le temps de tester le premier du nom. Mais ce que j’en ai entendu ne donne pas envie : trop répétitif. Malgré toutes les vidéos et films diffusés par Ubisoft, je me suis demandé si j’allais rencontrer le même ennui dans celui-ci.

Alors on reprend les mêmes et on recommence ?

 
 
 
 
...Ou pas
 
Cette nouvelle histoire se déroule dans l’Italie de la renaissance. Ezio Auditore de Firenze mène une vie heureuse et insouciante jusqu’au jour où sa famille se retrouve trahie par l’un des proche son père. Ezio va se transformer en assassin pour venger sa famille. Pour mener à bien sa vengeance, Ezio va donc parcourir Florence, Venise, Rome ou bien différentes villes et villages de campagne de Toscane. Tout cet univers a été recréé numériquement de belle façon et l’on prend un immense plaisir à apprécier ces immeubles, champs et rivières depuis notre point de vue haut perché. Depuis ces points, vous pourrez alors faire le saut de l’ange pour atterrir dans une meule de foin.

Une fois au sol, on peut en apprécier les sols pavés ainsi que les bâtiments dont certains, fidèlement reproduits se trouvent classés dans l’Animus 2.0 avec leur histoire. Dans cette banque de données, on trouvera également des informations historiques sur les personnages que nous croiserons tel Leonardo da Vinci. Les villes, villages et champs sont peuplés, vivant. Parfois trop en ville car lors de vos tentatives de fuites après avoir croisé des gardes lors de certaines missions, il deviendra délicat de rester au ras des pâquerettes pour délivrer une lettre ou un paquet.

Les missions secondaires sont très variées : livrer du courrier, transporter des colis, assassiner certaines personnes, récolter des plumes ou bien encore corriger des maris volages… Elles vous permettront de récolter quelques florins, histoire d’acheter ou de réparer armes, armures et remèdes. Parmi toutes ces missions, les courses sont les plus délicates car l’enchainement n’est pas aussi "coulé" qu’on le souhaiterait.

Le commerce a donc fait son apparition dans le jeu et dans les succès à débloquer. L’argent vous permettra également d’accomplir incognito certaines missions en payant grassement des courtisanes pour distraire des gardes ou des mercenaires/voleurs pour vous aider à les combattre. Les courtisanes vous aideront donc à récupérer les pages du codex qui, une fois déchiffrées par Léonard de Vinci, lui permettront d’améliorer votre arme. Vous pourrez ensuite apporter ces pages dans la demeure de votre oncle. Elles cachent un grand secret.

La demeure et le village qui l’entoure peuvent recevoir des améliorations : banque, forge, mine et même guilde des voleurs. Celles-ci serviront à faire reconnaitre le village aux yeux de tous et indirectement remplira les caisses pour vos achats d’armes, de tableau, … Vous trouverez dans ce village un centre d’entrainement aux combats dans lequel vous apprendrez les différentes techniques pour battre vos ennemis. Et ceux-ci ne sont pas manchots. Plus vous avancerez dans le jeu et plus ils deviendront coriaces à battre. Vous vous retrouverez nez à nez avec huit ennemis qui enchainent leurs attaques que vous devrez parer, esquiver, contrer et même fuir parfois.

La notoriété a également fait son apparition dans le jeu. Celle-ci augmente à chaque assassinat, escalade de mur aux vues de tous ou larcins. Des affiches sont réparties dans les différentes villes et vous permettent de faire baisser cette réputation. Pour cela, vous pourrez également payer ou assassiner les hérauts.

La difficulté va crescendo et il en est de même pour l’escalade. Certaines tours vous donneront bien du fil à retordre pour trouver leur point d’attaque. Mais une fois trouvée, l’escalade ne posera aucun problème et encore une fois, arrivée en haut, cela vaut le coup d’œil.
 
 
 
 
Retour vers le futur
 
Je vais commencer par ce qui m’a le plus fâché dans le jeu : le visage des personnages dans les cinématiques : c’est laid !
Ensuite, bien gavant, l’enchainement de mouvement, notamment lors des courses, poussif. Et pis voila. C’est tout.

Le mal étant dit, je vais maintenant me pencher sur le coté ultra positif du jeu. Les graphismes sont beaux. C’est un vrai plaisir d’arriver en haut d’un point de vue, de prendre son temps pour observer la ville en dessous, puis d’admirer notre saut de l’ange. Arrivé au sol, les villes et villages sont bien remplis et le jeu ne souffre d'aucun ralentissement même lors de manifestations sur la place publique.

La musique, qui sait se faire discrète, rythme bien l’action lorsque celle-ci survient.
La prise en main est agréable et comme je le disais plus tôt, mon seul souci à ce niveau est le problème d’enchainement et de précision lors des courses.

 
 
 
 
Ubisoft a su combler les plus gros défauts du premier opus et l’on prend grand plaisir à y jouer. Différentes énigmes viennent pimenter le jeu et améliore encore de la durée de vie de jeu qui n’en manquait déjà pas. Surtout si comme moi vous appréciez le paysage. C’est un must have a ajouter à sa ludothèque 2009.
 
 
 
 

+ -
- Durée de vie
- Les sauts du haut des bâtiments
- Animus 2
- La réalisation des villes
- Pas de multi
- Maniabilité
- Petits bugs de collisions

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