Développé par Bizarre Creation, auteur des PGR, Blur a été défini par le studio comme un Mario kart-like "next-gen"et la publicité diffusée à la télévision le prouve bien. Reprenant le coté mi-arcade, mi-technique de la série. Voyons ce que donne ce mélange en "HD".
Song 2
Je ne pouvais pas ne pas la faire car il faut savoir que ce jeu est un oasis de power-ups en tout genre.
Tout commence par un mode solo composé de championnats composés de trente courses dans quatorze environnements différents qui vous permettront de vous familiariser avec les différents véhicules et leur utilisation. Bien sûr, il vous faudra choisir la voiture sous licence et donc très reconnaissable en fonction du circuit sur lequel vous allez concourir.
Parmi les types de véhicules disponibles, cela va du rat (rapide mais peu résistant) au char d’assaut (Pardon, au 4x4 qui tient le pavé mais qui résiste bien mieux aux chocs, mines, chocs électriques...) en passant par le drift.
Même si on est bien loin d’un Forza coté conduite, il n’en reste pas moins que l’on ne passera jamais les virages à fond sans un bon coup de frein ou de frein à main. Si vous vous manquez, la course ne sera pas perdue pour autant, mais de précieuses secondes se seront envolées, pire encore que l’on fait des courses Destruction puisque le chrono tourne.
Coté difficulté, toutes les courses passent aisément en mode difficile. Surtout les courses "Destruction" qui n’en seront que plus faciles. Si vous souhaitez récupérer tous les « B », vous pourrez par la suite refaire les courses avec un niveau plus bas.
Le solo, une fois que l’on a le jeu en main, c’est à dire une dizaine de courses avec des voitures et des circuits différents n’est que répétition.
Multi-pass ou casse
Blur est, contrairement à ses concurrents, clairement orienté multijoueurs grâce à des courses dans lesquelles vingt pilotes amateurs de choc, d’électrocution et de turbo peuvent s’affronter.
Même si vous terminez le solo en mode difficile avec tous les challenges complétés, vous risquerez de vous prendre une taule en multi. Vous devrez apprendre la gestion des power-ups et selon que vous soyez en tête ou en queue de peloton ne pas hésiter à jeter des bonus d’attaque pour des power-ups défensifs. Lorsque vous serez en tête, seul contre 19, vous comprendrez à quoi servent les "turbo-boost".
D’autres modes multi sont également présents; le premier d’entre eux diminue le nombre de concurrent sur la piste, ce qui vous permettra de vous entrainer avant de passer dans la cours des grands. Un mode est un peu décalé par rapport aux autres : une course ou seul le pilotage compte, les power-ups étant désactivés. Il y a également des courses par équipes, malheureusement, ce sont les modes les plus délaissés au moment du test.
Un moteur sans chevaux
Coté graphismes, la palette choisie répond aussi au nom du jeu : des effets de blur partout, tout le temps nous empêche d’apprécier les éléments du décor, mais on sent un moteur efficace et très bien développé. Lors d’une session multi à vingt, et malgré le lâché sauvage de trente power-ups simultanés, aucun ralentissement ne se fait sentir. Pas plus que de lags ressentis tant la couche réseau est efficace. Le délai pour trouver une course disponible est inférieur à quinze secondes.
Blur est définitivement le Mario kart-like sur Xbox 360. Un "must have" pour tous les fans des plombiers en haute définition. Ce n’est clairement pas le jeu de l’année, mais une conduite qui ne demande pas des heures d’entrainement et un gameplay déjà connu chez la concurrence met ce jeu à la portée de tous, tout en étant plus complet que ce dernier.
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- Mario kart-like "HD"
- Bande musicale inaudible
- Pas d’écran splitté en ligne ou multi console