Test de Need For Speed Underground 2
écrit par CRCErrOR
 
 
C’est par une journée ensoleillée cette année que la fine équipe (surtout un membre) de Xboxyde décida d’attribuer toute la grâce et la beauté de Need For Speed Underground 2 à l’équipe de votre site favori, c’est à dire nous. Voici donc un extrait de la conversation entre les personnes incriminées :

Blimblim : Mouahaha trop fort on peut tuner sa voiture, c’est Xboxlive.fr qui va être content hein CRC ?
CRCErrOR : Euh… pourquoi tu me vises ?
Blimblim : Ben quoi c’est pas toi qui tune ta voiture ?
CRCErrOR : Ben j’ai juste rajouté des seuils de portes moi, c’est tout. Et c’est une option officielle pourquoi ?
Blimblim : Ouais ouais…
SnakeX : Et CRC t’es content, t’as vu y’à des nouvelles vidéos de NFS UG2
CRCErrOR : grumpf…..
SnakeX : Et ta voiture elle donne l’heure ?
Blimblim : LOL

Voilà en gros les échanges que j’ai du subir jusqu’à aujourd’hui. Et imaginez donc les retours après lecture de ce test. Tout çà, oui tout çà, je ne le fais rien que pour toi, public…
 
 
 
 
Rachel, organisatrice, autoritaire, mais pas entremetteuse
 
Imaginez Brooke Burke seule… avec vous… (oui bon ok, dans ce cas précis, elle est pas seule, mais bon passons) sur route en pleine nuit, et là c’est le drame. Un gentil gars avec sa 106 kit car WRC turbo injection 16s jantes 24 pouces arrive et vous nargue. Mon dieu il faut réagir et impressionner Brooke… enfin Rachel ... qui est Brooke, vous me suivez ? Et pour cela rien de plus simple , on écrase tous en cœurs l’accélérateur et on dit bye bye à la 106.
Voilà donc en un résumé, plus que succinct j’en conviens, de la trame de NFS UG2. Après plusieurs mois, suite à une sombre histoire, vous revenez en ville pour vous refaire un nom. Grâce à l’aide de Rachel (incarné par l’actrice Brooke Burke donc), vous allez grimper échelon après échelon dans la classe sociale du « jacky » version XXL. On sait tous ce que ça fait. On achète une voiture puis deux, puis on modifie la première et ainsi de suite (nd SnakeX : c'est l'histoire de la vie de CRC ...). C’est donc ce que vous devrez faire du début à la fin de l’histoire. Gagner des courses, modifier vos voitures, vous faire connaître dans le circuit des courses dites « Underground », gagner la reconnaissance de sponsors, faire les couvertures avec votre voiture de DVD ou magazines. Le lot quotidien d’un « runner » est vraiment chargé, et parfois remplis d’obligation contractuelle de part des accords avec certains sponsors.

NFS UG2 vous propose donc d’évoluer dans ce monde peu connu des représentants de la sécurité routière, et de brûler de la gomme via plusieurs mode de jeu. Dans le mode carrière, vous êtes accompagné de Rachel (je vous ai parlé de Brooke ?), et vous devrez donc vous faire un nom, en alternant courses CCU, Drag, Sprint, Drift, Circuit, StreetX et 4*4. Le scénario est ficelé sur une base assez noir, style film polar. Le tout guidé par des séquences style bandes dessinées qui tissent la trame de l’histoire au fur et à mesure. Bon il ne faut pas se leurrer NFS UG2 n’est pas le top en matière de scénario. Vous faites des courses, vous gagnez, Rachel (qu’on préférerait voir dans un jeu dédié à la nouvelle collection Aubade) est contente, vous signez des contrats avec des sponsors, et ainsi de suite jusqu’à la fin. Le mode solo (enfin avec Brooke) par contre se révèle être très fourni, et vous promet un très bon nombre d’heure à passer devant vote console, et c’est tant mieux (tant qu’on est en bonne compagnie). Le niveau de difficulté augmente au fur et à mesure du temps ainsi qu’en fonction des modifications apportés sur vos véhicules.

Les modifications, justement, parlons-en, car c’est tout de même un point majeur de NFS UG2. Outre donc les modifications de performances comme le moteur, les puces électroniques, les pneus, les kits Nos, les allégements de la voiture, et j’en passe. Il y a aussi les modifications esthétiques. Certes je vous le concède parfois les designer de EA sont vraiment exécrables, cependant certains kit carrosserie sont assez sympa. Dans les ateliers styles (modifications esthétiques donc), vous changerez vos boucliers avant, arrière, les bas de caisses, les capots, les rétroviseurs, et tout plein d’autres choses. Mais attention de na pas dénigrer l’aspect esthétique de votre auto. En effet si vous voulez progresser dans le mode solo. en plus d’avoir une voiture qui marche du tonnerre, il vous faudra la rendre de plus en plus « accrocheuse » à l’œil. Certaines compétitions ne se déverrouillant qu’aux dessus d’un certain niveau d’esthétique mesuré en étoile (0 étoile nul, 6,7 ou 8 étoiles super terrible magnifique). Il est donc, vous le comprendrez, indispensable de modifier l’apparence de vos voitures. Mais vos sponsors vous le rendent bien, puisqu’ils vous offriront pas moins qu’une voiture gratuite de votre choix. Les puristes de l’automobile ne seront pas en reste non plus car un atelier tuning/dyno fait son apparition. Celui-ci vous permettra de régler les pièces de votre voiture à votre guise et selon votre style de conduite. Vous pourrez générer un profil type par type de courses. Je m’explique, pour le drift, il faut que votre voiture glisse le plus possible par exemple, et bien c’est simple vous réglez votre puce électronique, et votre turbo pour avoir une meilleur accélération, et régler la barre anti-roulis sur le plus mou possible et enfin vous positionné les ailerons sur la position la plus faible. A l’inverse, pour le mode streetX qui nécessite des trajectoires idéales, vous augmenterez l’appui, et rigidifierez la barre anti-roulis par exemple. Cet atelier est un incontournable si vous voulez tirez partie au maximum de vos amélioration de performances.

Tous ces ateliers, à savoir : peinture, style, performance, et concession, sont repartis à travers « le monde », qui est matérialisé par une énorme ville qui comprend ses différents quartiers. Ceux-ci se déverrouillent au fur et mesure de votre campagne solo. Certains ateliers cachés sur la carte sont à trouver obligatoirement, car certains proposent des améliorations disponibles nul part ailleurs. C’est grâce à des indications par SMS (ben oui EA vie avec son temps) que vous pourrez les localiser. Rachel (pour laquelle aucune modification esthétique n’est nécessaire) et son mécano, vous communiquerons souvent des informations sur les zones où il y à des évènements par exemple. Et des informations représenté par I rouge, réparties un peu partout dans le monde, vous donnent elles aussi des informations capitales pour trouver tous les ateliers.

Petite innovation fort sympathique, EA à intégré un GPS. Et vu la taille du monde c’est nécessaire pour savoir où aller. Non seulement ce GPS est utile mais en plus il fonctionne réellement. A défaut de n’indiquer qu’une direction générique comme dans les précédent jeux de ce genre, ce GPS est «intelligent» et vous dirige réellement vers le point d’arrivée par la route la plus rapide. Si jamais vous ratez une sortie d’autoroute ce n’est pas grave le GPS calcul aussitôt un nouvel itinéraire.

Avec tout ceci vous êtes fin prêt pour conquérir à coup de kit NOS les différentes sections de Need For Speed Underground 2. Les seuls petits regrets dans le mode solo sont que Brooke Burke ne donne pas son numéro de téléphone, et que la police manque grandement dans cette ville pour rajouter une pointe de réalisme à ce jeu.
 
 
 
 
Brûler de la gomme à plusieurs c’est plus rigolo
 
NFS UG2, nous propose un mode Live à la sauce EA. Je dis bien à la sauce EA car apparemment, ils n’ont toujours pas appris à faire des interfaces intégrant des options utiles. C’est un point que nous aborderons un peu plus loin dans ce chapitre.
En Live comme en solo, pour courir, et donc pour gagner, il vous faut une voiture. C’est donc une nouvelle concession qui s’offre à vous dans le mode online. Tout comme dans le mode solo vous choisissez une voiture, la modifiez, et c’est parti. Contrairement au mode solo toutes les modifications apportés sur votre véhicule sont gratuites. De plus ne seront disponible uniquement les modifications que vous aurez déverrouillées dans le mode solo, tout comme les différents « circuits ». Le mode Live vous propose tout les mode de jeux du mode carrière, vu l’ampleur du mode solo, au moins on a de quoi faire ! C’est donc entre ami(e)s (si si je suis certain qu’il y a des filles, ne serait-ce que Brooke) que vous vous « tirerez la bourre » sur les autoroutes de la ville et dans les différents quartiers. Chaque joueurs présent dans le lobby possède un niveau qui est diffusé automatiquement. Ainsi, on sait si le joueur contre qui on court est « facile, assez facile, équilibré, difficile, ou assez difficile » à battre. Ce qui déjà permet de savoir avant de lancer la partie si le challenge va être intéressant ou pas. Ensuite des icônes figurant sur le profil indiquent aussi si le joueur a terminé le mode solo dans une section ou plusieurs. Et enfin on peux voir la voiture de ses adversaires. Quoi comment çà c’est inutile ? ah bon... et si vous voulez piquer des idées vous faites comment hein ?

A coté de cela les parties Live de NFS UG2 se déclinent en deux versions. Le mode normal ou vous jouez pour le plaisir avec n’importe qui, et le mode classé qui lui, vous l’aurez devinez, compte pour le classement Live, par contre là aussi vous courrez avec n’importe qui.
Cependant attention à ne pas oublier de modifier les voitures pour chaque modes de jeux en classé. Ou bien vous participerez avec une voiture basique et roulerez dans la fumée des participants de la session.

Viens le paramétrage du lobby, et c’est là que le bas blesse. Bien que doté de modes de jeux très funs en multijoueurs, EA ne sais toujours pas faire de lobby digne de ce nom. Une fois la course et le mode choisis, il vous est impossible de les changer par la suite. Il est aussi impossible de changer sa voiture dans un lobby. Et oui le mode Live est toujours aussi peu performant que celui de Burnout 3. Au moins, on sait que c’est le même éditeur, ça c’est sur. La gestion de la liste d’ami(e)s, elle aussi reste inchangé par rapport au titre de EA précédemment cité. Quelques modifications y font cependant surface, comme l’ajout d’un système de classification qui permet de naviguer entre sa liste d’ami(e)s, ses requêtes d’ami(e)s, ses invitations, les joueurs récents, et les joueurs bloqués.
Le système de session privé quant à lui est modifié. En plus d’avoir une session protégée par mot de passe, vous aurez la possibilité d’effectuer des sessions privées, qui seront disponibles pour les participants uniquement sur invitation de l’hôte. Cela évite donc de communiquer par message un mot de passe, ce qui peut parfois se révéler fastidieux à taper via le clavier virtuel. La gestion de la voix est meilleure aussi sur les parties de mêmes pays. Car il est malheureux de le constater, mais le lag est omniprésent sur les parties étrangères. Et il est impossible de sélectionner la langue dans les options « Optimatch ». De plus il est aussi impossible de changer de circuit en cours de jeu. Les joueurs seront donc obligatoirement déconnectés si vous voulez changer le théâtre de vos runs entre potes. Seul l’option « recommencer » est présente.

Comme vous le constatez, Electronics Arts a encore pas mal de chemin à faire pour arriver au niveau des lobby comme PGR2 ou encore HALO2. Nous ne pouvons donc qu’espérer que EA entende les cris de détresse des joueurs de la communauté Live et modifie certains paramètres. Vous l’aurez dons tous compris, NFS UG2 se veut réellement fun en Live, mais souffre d’une incontestable mauvaise gestion des possibilités du Xbox Live. Heureusement, la présence de Rachel (incarnée par Brooke Burke !), compense pas mal de ces inconvénients.
 
 
 
 
Ben, je comprend pas d’habitude moi je les tape les SMS
 
Bon il est vrai NFS UG2 présente un lobby fort peu attractif. mais il n'est pas à jeter à la poubelle, ou tout au moins ne doit-on pas inhiber le mode Live pour autant. Grâce à une prise en main rapide, un framerate ne souffrant d’aucun ralentissement, et de plus une qualité graphique tout à fait acceptable, NFS UG2 sait se faire pardonner. L’interface se révèle plutôt conviviale, même si certains trouveront à redire sur la manie qu’à EA à tutoyer le joueur…

Je vous conseille cependant fortement d’activer la sauvegarde automatique, sinon c’est des validation à faire après chaque courses et modifications de performances du véhicule. L’implémentation de la gestion de catégories dans les voitures est un peu déroutante (ah ah déroutante pour un jeu ou on roule sur la route, drôle non ? ^^), mais après quelques minutes on navigue sans dilemme, ni problème à travers les sections grâce aux gâchettes.

Pour ce qui est du maniement, rien de plus simple. Gâchette droite on accélère, gauche on freine et A on tire le frein à main. Les habitué de PGR2, ou Toca Race Driver 2, ne seront donc pas perdus. Le bouton B quand à lui est l’activation du Boost (Nos). Une nouvelle fonction fait son apparition d’ailleurs, l’UltimBoost. En conduisant avec style (dérapage contrôlée, éviter les voitures à contres-sens, etc.) vous augmenterez la jauges de Nos. Ce qui vient donc presque à la rendre illimitée si vous conduisez rapidement et avec style.

A coté de ceci, le pad droit permet la gestion des SMS, ou permet d’activer la cartes du monde et donc par la même occasion le GPS. Le stick lui est toujours au fidèle poste de la direction. De plus à n’importe quel moment en appuyant sur Start, vous accèderez aux options majeures comme l’audio, l’affichage, ou tout simplement le retour au garage où vous pourrez changer de voiture en cours de jeu, ou bien encore directement accéder à une liste des challenge à exécuter, vous évitant ainsi de faire la route entre votre position courante et le dit challenge.

Vous possédez dans ce garage plusieurs emplacements pour des véhicules, et aucun pour Brooke ce qui constitue un grave oubli. A la base, seul un emplacement est libre. Mais comme vos sponsors sont gentils, et que vous êtes très doué au volant, et bien à chaque fois que vous remplirez les closes d’un des contrats, le sponsor vous offre une voiture de votre choix, à choisir bien entendu dans une concession. Ce qui fait qu’ainsi vous n’êtes pas obliger de « perdre » votre voiture pour en prendre une nouvelle. Cependant la petite modification qui fait relever la difficulté par rapport au premier opus, est que, à chaque changement de voiture, vous perdrez toutes les modifications qui étaient dessus. Vous reprendrez donc suite avec une voiture totalement de série qu’il faudra de nouveau améliorer en tout point. Et finalement cela apporte une pointe de réalisme à ce jeu.
 
 
 
 
Voilà, comme vous aurez pu le voir tout au long de ce test, NFS UG2 est un jeu en marge des jeux actuels axés simulation ou arcade. Ce jeu est long en solo, présente un mode Live très fun malgré un lobby à la EA, et se révèle très prenant pour peu que l’on accroche à ce style de conduite. Pour résumer et à mon humble avis, NFS UG2 reste une bonne alternative à PGR2 en attendant Forza Motorsports, qui se révélera être radicalement différent, Rachel (qui est très jolie je crois pas l’avoir dit) en plus.

NFS UG 2 : Cars, Funs, & Girls, enjoy…
 
 
 
 

+ -
- Brooke Burke (j'étais obligé)
- Les modifications de performances (Banc Dyno)
- La durée de vie en solo/Live
- Le fun omniprésent en Live
- Un lobby désastreux
- Le lag dans les parties étrangères
- Brooke qui ne donne pas son numéro de téléphone

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