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| Test de Burnout Paradise |
| écrit par SnakeX |
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Après cette période de noël où nous avons eu du mal à suivre le flot des sorties, voici que le début de l’année nous gâte d’un nouvel opus de Burnout, nommé cette fois–ci Burnout Paradise City. Vous vous demandez peut-être ce que peut apporter un nouveau Burnout si ce n’est des graphismes encore plus sympas ? Alors rassurez-vous, Burnout est toujours un jeu de course où vous devez atteindre des vitesses à faire pâlir n’importe quel radar tout en assénant des gros dégâts à vos adversaires. Pour ce qui est des nouveautés et bien lisez tout simplement la suite et vous verrez que Critérion s’est bien réveillé. |
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| Liberté solitaire | | |
Vous vous souvenez des précédents épisodes ? Et bien celui-là, et sans vouloir l’insulter, se rapproche un peu du style de Need for Speed. Comment ca ? Tout simplement parce que maintenant vous évoluez dans un milieu ouvert et même dans une ville imaginaire qui, comme vous pouvez vous en douter, se nomme Paradise City. Exit les menus de 30 000 items pour aller chercher la course suivante, maintenant vous trouverez des courses et autres défis à chaque intersection de routes.
Concrètement, vous vous promenez dans la ville et là vous arrivez à un carrefour, sur le HUD à droite s’affiche alors le défi qui vous attend et si ce dernier vous plaît, il ne vous reste plus qu’à presser les 2 gâchettes et hop vous voilà dans la course, rien de plus simple. A cela se rajoute pas mal de choses bien évidemment car il faut bien un avantage à se balader en liberté.
En fait, tout cet espace vous permet aussi de trouver tous les passages cachés du jeu et dieu sait qu’il y en a. Vous passerez votre temps à continuer à en découvrir. D’autant plus qu’il n’y a pas que les défis des intersections qui vous attendent car il vous faudra défoncer 400 barrières disséminées dans la ville, traverser 120 panneaux Burnout et autres Super Saut. Le tout pour une durée de vie qui doit s’étaler (Hors Live) à environ 25 heures.
Pour ce qui est des véhicules, ne vous attendez bien évidemment pas à ce que les constructeurs de la planète attribuent des licences pour voir leurs créations détruites. Alors les développeurs ont eu recours à leur imagination pour concevoir 75 voitures qui ressemblent pour certaines à des Supercars réelles. Vous trouverez vos voitures dans des casses et au fur et à mesure de vos progressions vous pourrez en débloquer. Une chose à noter, et qui me plaît pas mal : il n’y a pas d’argent dans Burnout Paradise City, tout est « gratuit ». Seule votre assiduité vous permettra d’avoir toujours plus de bolides.
Une fois au volant, il vous faut encore découvrir toutes les casses de la cartes ainsi que les stations essences (pour faire le plein de Boost), les cabines de peintures (pour changer la couleur de votre voiture) ou encore les centres de réparations. Pourquoi des centres de réparation ? Tout simplement car votre voiture à un capital « santé » et que pour certaines courses, vous avez intérêt à ce que votre monture soit parfaite pour espérer finir. Vous pouvez d’ailleurs traverser un de ces centres pendant une course si vous voyez que vous êtes en sale état, ce qui peut se révéler bien pratique.
C’est donc une nouvelle sensation que nous offre ici Critérion. Finis les clichés un peu Tunning et pas dépouillés, c’est un nouveau Burnout qui reprend ce qu'il y avait de bon dans les précédents épisodes, tout en vous apportant un espace libre avec des sensations de vitesses toujours intactes. On regrettera seulement l’absence d’un mode Crash … snif snif |
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| Liberté partagée | | |
Pourquoi ne pas profiter de tout cet espace pour jouer sur le Xbox Live ? Et là encore, il y a des nouveautés, puisque vous pouvez là aussi piloter où bon vous semble en infligeant des Takedown (sorte de Frag si vous êtes néophyte) à vos adversaires. De plus, outre la possibilité de continuer certains des objectifs solo, vous pouvez aussi participer à des défis à plusieurs comme des courses ou encore un concours de saut à un endroit donné ou même un concours de Takedown dans le stade de Baseball. Vous ne vous ennuierez pas puisqu’il y a plusieurs centaines de défis qui vous sont proposés et pour avoir passé pas mal de temps dessus, je peux vous promettre que vous en aurez pour votre argent tellement il y a de possibilités. Une sortie de Test Drive version Arcade/Crash à 8 joueurs.
Critérion a aussi pensé à pas mal de choses comme l’intégration de la Xbox Live Vision qui permet de prendre en photo la tronche d’un gars que vous venez de percuteret de vous l'envoyer, plutôt fun et assez drôle en fonction des clichés puisqu’ils sont pris quasiment pendant l’action donc pas vraiment le temps d’anticiper une pose.
Pour le reste, le fun et toujours le fun de courir derrière vos ennemis, le pied à fond sur le Boost, si tant est que vous ayez rechargé ce dernier en conduisant avec style (dérapage, saut, contre-sens …) où que vous soyez passé dans une station essence.
On retrouve enfin les options habituelles de Matchmaking, avec ou sans classement … |
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| Liberté retrouvée | | |
Techniquement, il n’y a rien à redire, le moteur est tout simplement superbe avec une rapidité et une fluidité époustouflante, des petites accros de framerate pour l’œil habitué mais très très rares et franchement pas gênants pour un sou, c’est du quasiment parfait. Graphiquement aussi, je pense même que ce jeu permet tout comme sur DS de faire une gymnastique des yeux tellement il faut être concentré sur la route et anticiper les virages et autres raccourcis.
Concernant la bande-son, une grande majorité de musique rockisante avec du Gun’s (normal vous allez me dire), du Avril Lavigne et autres plus ou moins connus.
Pour ce qui est du gameplay, alors toutes mes félicitations Messieurs Critérion et EA car la prise en main est carrément instinctive et malgré les différences de conduite et de style de chaque bolide, vous prendrez toujours du plaisir à faire un gros travers ou alors à slalomer entre les voitures.
Un grand bravo aussi à la conception des menus qui sont clairs et très bien réalisés. Il vous suffit en fait de naviguer avec la croix multidirectionnelle avec une aisance à faire pâlir un joueur de DS avec son stylet. |
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Vous l’aurez donc compris tout au long de ce test, Burnout Paradise City est un excellent jeu qui a rafraichi la série en proposant toujours du nouveau avec du fun et une partie online qui vous tiendra éveillé pendant des heures. A cela se rajoute une liberté qui n’avait jusque là été possible, chez EA, que dans Need for Speed (sauf le dernier) et qui permet de rajouter d’autres éléments rendant ce jeu moins ennuyeux et répétitif à la longue si l'on doit comparer avec les anciens épisodes. Du tout bon donc pour cet opus qui devient la référence de la série bien que qu’il n’y ait plus de mode Crash (Burnout 2 où es-tu ?) |
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- La liberté offerte dans Paradise City
- Accessibilité
- Les menus |
- Pas de mode Crash |
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