Le rendez-vous que nous avons eu avec Activision a été fort intéressant puisque nous avons pu approche une nouvelle fois Call Of Duty 2. Pas de méprise. Il ne s’agit nullement de la suite du très médiocre opus sorti a noël sur Xbox, mais de la suite directe de celui sorti sur PC. Et inutile de dire que cela se ressent réellement.
Développé parallèlement sur 360 et PC, le jeu peut se vanter de proposer une ambiance incroyable. Les deux niveaux qu’il nous a été donné de voir sont véritablement impressionnants de ce point de vue. L’un se déroule en Afrique du Nord, l’autre en normandie. Imaginez-vous au milieu d’un champ de bataille de la seconde guerre mondiale, avec une multitude d’explosions, des tirs de fusils tout autour de vous, des coéquipiers hurlant… Tout cela ne serait rien sans une intelligence artificielle affûtée. Si celle de vos ennemis semble quelconque, celle de vos frères d’armes nous a paru bien au point. C’est un vrai bonheur de s’arrêter pour regarder la bataille se dérouler autour de vous. Peut être un peu trop même dans le sens ou cela semble trop scripté. Les développeurs nous ont assures que ce n’était absolument pas le cas et que la version finale aurait droit a un multipath, vous permettant d’arriver a un objectif par plusieurs chemins différents. Vous incarnerez trois camps : Russie, Angleterre et USA. Chaque camp disposant d’une campagne séparée, vous pourrez switcher entre elles quand bon vous semble.
Un mode multijoueur sera bien entendu de la partie, sans que l’on en sache beaucoup plus.
Pour le moment, le jeu est loin d’être fini. Aussi, graphiquement, de nombreux couacs sont décelables, et l’ensemble demeure tout de même moins beau que les autres jeux next-gen que nous avons pu voir. Pour autant, les développeurs nous ont assures que de nombreux éléments n’étaient pas encore implémentés, notamment au niveau du sol, qui demeure bien pauvre.
Le jeu nous a véritablement séduit, et inutile de vous dire que nous attendons vivement que le devoir nous appelle fin novembre.
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