Dying Light (Xbox One)

par Stephmomo
Souvenez vous de Dead Island, belle surprise signée Techland, mettant en scène quelques survivants aux prises avec des zombies anthropophages. Exit Deep Silver, c'est désormais Warner Bros Interactive qui édite le nouveau jeu du studio polonais. Et comme on ne change pas un concept qui gagne (de l'argent...), c'est encore une fois face à des morts vivants qu'il vous faudra survivre.
Seul (ou presque...) contre tous
Vous êtes parachuté dans la ville d'Harran, ville fictive faisant penser à une cité d'Amérique du sud, faite de bidonvilles et de vieilles maison. Autant vous dire tout de suite que le jeu démarre sur les chapeaux de roues et que vous serez très vite confrontés à des infectés en voulant à votre peau. Par la suite l'histoire vous conduira à faire la connaissance de différents groupes de survivants plus ou moins fréquentables. Le scénario est empreint de quarantaine, de sauvetages de survivants, de recherche de vaccins, de destruction militaire... Bref les ingrédients classiques d'une intrigue post-apocalyptique. Rien de très original mais tout de même assez efficace pour rester intéressé jusqu'au bout.

Une des caractéristiques principales du soft est le cycle jour/nuit et la différence notable d'approche entre une virée en pleine après midi et une escapade nocturne. Le jour (entre 6h et 21h) les zombies sont relativement lents (à part les infectés récents) et peu résistants. Par contre la nuit, vous êtes une vraie proie, les zombies se déplacent beaucoup plus vite et sont beaucoup plus dangereux. Sans compter la présence de monstres redoutables appelés « rapaces », capables de vous suivre quasi n'importe où. Vous aurez toutefois la possibilité de vous réfugier dans des abris (qu'il faudra au préalable sécuriser) afin de leur échapper.

A noter la possibilité de monter en expérience beaucoup plus vite la nuit, c'est donc à vous de choisir si vous voulez affronter les ténèbres ! En parlant d'XP, vous pourrez progresser grâce à trois arbres de compétence : celui de survie, celui d'agilité et celui de puissance. Vous pourrez alors débloquer des aptitudes de plus en plus jouissives comme le coup de pied sauté, la glissade ou l'utilisation du grappin.

La progression n'est donc pas sans rappeler celle de Dead Island et encore une fois on mesure le peu de différences entre l'ex-bébé de Techland et le nouveau. Pour ceux qui cherchent de réelles nouveautés dans un zombie-game ce n'est pas vraiment vers ce Dying light qu'il faudra se tourner... Mis à part l'alternance jour-nuit et les déplacement acrobatiques, mais ça j'y reviendrais un peu plus tard.
Massacre en Live
Si cela vous enchante vous pourrez à tout moment basculer en mode coop, un ami ou un joueur lambda pourra vous rejoindre et vous aider à avancer dans l'histoire en réalisant quelques quêtes avec vous. Vous pourrez aussi déclencher de petites compétitions aléatoires qui vont de tuer un maximum de zombies ou de ramasser le plus d'objets possible en un temps donné.

Vous pourrez également jouer les méchants dans un gameplay asymétrique des plus intéressants. Le mode Be The Zombie, finalement gratuit et disponible pour tout le monde vous permettra de jouer un Zombie particulièrement véloce et redoutable. Plutôt intéressant il se heurte toutefois au problème de beaucoup de jeux Live sur ce genre de jeu, le peu de monde présent. En effet, je n'ai pu faire que trois ou quatre parties. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé le mode assez prometteur, assez proche du mode Versus du très bon Left 4 Dead.
Cours, saute, vole... et meurs
Un des gros points forts du jeu est bien sûr l'agilité du héros. Vous pourrez courir, sauter, grimper, glisser, bref, vous prendre pour un dieu du parkour. Assez similaire à celui du fameux Mirror's Edge, ce style de déplacement s'avère être particulièrement jouissif car bien dosé en terme de difficulté : ni trop assisté, ni trop ardu, il vous permettra de belles séquences d'action.

Les combats, quant à eux, sont particulièrement jouissifs, le sang gicle, les membres volent, on ressent parfaitement la violence de chaque coup donné et inversement, on peut se faire agripper, projeter, intoxiquer, bref c'est brutal, c'est bestial et on adore ça. A noter que vous aurez la possibilité de customiser vos armes en y ajoutant des éléments (feu, électricité, toxicité etc.). Voici une petite séquence de combat pour illustrer mes propos :


Gameplay combat Dying light par Xboxlivefr

Graphiquement le jeu est plutôt joli, on appréciera l'ambiance particulière et la beauté d'un coucher de soleil, surtout lorsqu'il est agrémenté d'une ambiance sonore oppressante, très réussie également. Enfin, c'est si l'on excepte les voix françaises pas du tout dans le ton. Pour ce qui est de la durée de vie elle est très bonne, j'ai fini le jeu en 25 heures, tranquillement, mais en ne faisant qu'un quart des missions annexes (parfois bien rébarbatives d’ailleurs...).
Conclusion
Au final j'ai passé de très bons moments sur ce Dying light, mais j'avoue que j'aurais aimé autre chose qu'un Dead Island 2.0. Toutefois les amateurs d'action prendront un plaisir non dissimulé à déambuler dans les rues d'Harran et à charcuter du zombie.
Note 7/10
On aime
- Brutal
- Les déplacements rapides type parkour
- 2 gameplays, 2 ambiances, le jour et la nuit.
- Mode Be the Zombie intéressant
On n'aime pas
- Trop similaire à Dead Island
- Trop de quêtes annexes inintéressantes
- Le doublage VF
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Dying Light
Packshot de Dying Light sur Xbox One
Date de sortie française 29 janvier 2015
Genre : FPS
Dev. : Techland
Edit. : Warner Bros. Interactive
PEGI 18
1 joueur hors ligne - Jusqu'à 5 joueurs en ligne - Coop en ligne